Grèce : Le premier geste international de Mitsotakis

Le nouveau gouvernement conservateur de Grèce a décidé ce vendredi, cinq jours après son élection, «de reconnaître le Président de l'assemblée nationale élu démocratiquement, Juan Guaido comme Président par intérim du Venezuela», manifestant ainsi son complet alignement sur les États-Unis. La Grèce rejoint les 21 pays de l'UE qui ont tenu à montrer la même allégeance, au mépris du toute légalité - dont la Belgique.
Le gouvernement sortant d'Alexis Tsipras maintenait sur la question une position ambiguë, plaidant pour effectuer «des élections libres et démocratiques» au Venezuela.

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Piraterie au large de Gibraltar

Des commandos britanniques ont saisi dans la nuit du 4 juillet au large de Gibraltar un pétrolier iranien transportant 300.000 tonnes de brut. Le navire a été saisi par la Grande-Bretagne à la demande des États-Unis, a précisé le ministre espagnol des Affaires étrangères. Pour rappel, Gibraltar est un territoire britannique situé à la pointe sud de l'Espagne.

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Élections anticipées en Grèce

Après la défaite de Syriza aux élections européennes, largement devancé par la Nouvelle démocratie ( parti libéral), Tsipras a décidé de faire convoquer des élections législatives anticipées le dimanche 7 juillet.
Depuis juillet 2015, lorsque Tsipras plia devant les injonctions de la troïka et malgré le mandat du peuple grec qui avait clairement marqué son rejet des politiques dictées par l'UE par sa réponse négative au référendum, nous savions à quoi nous en tenir à son propos. La situation sociale en Grèce a continué de se dégrader.

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Le ministre de l'intérieur britannique se vante d'avoir déjà signé l'ordre d'extradition de Julian Assange

Le 13 juin, alors que l'audience devant la cour de justice ne devait avoir lieu que le 14, le ministre de l'intérieur britannique, Sajid Javid, avait annoncé dans une émission de la BBC qu'il avait déjà signé - sans hésiter- la demande d'extradition de Julian Assange vers les Etats-Unis. Cette annonce, même s'il reconnaissait que la décision finale revenait à la court, constituait, de fait, une tentative d'influence et donc une ingérence dans une décision du pouvoir judiciaire. Elle montrait aussi la triste inféodation du Royaume-Uni vis-à-vis des Etats-Unis. C'est vrai que si cela est choquant, il n'est que de se souvenir du démarrage de la guerre d'Irak et du mensonge assumé des US/UK à propos des armes de destruction massive pour se dire que cela n'a rien d'une révélation. De plus, cette signature sans hésitation, comme il l'a précisé, bafoue les lois de l'extradition qui stipulent qu'un pays ne peut extrader vers un autre pratiquant la torture et appliquant la peine de mort. Serait-ce le cas des Etats-unis ?

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