Le Grand Conseil coutumier des peuples amérindien et bushinengé1 souligne dans une remarquable tribune que le fond du problème de la destruction de l'Amazonie, n'est pas Bolsonaro, mais le système "politique et économique [...] soutenu par la majorité des dirigeants au niveau mondial. Ce ne sont pas de simples feux, c’est l’œuvre du capitalisme."
Les USA ont réclamé ce jeudi de saisir le pétrolier iranien capturé le mois passé par la Grande-Bretagne au large de Gilbratar, pour soupçon de livraison de pétrole à la Syrie, "en violation d'un embargo européen" - qui ne concerne pourtant pas l'Iran.
Dans le récent numéro 75 du Drapeau Rouge, Martin Willems, secrétaire permanent CNE, nous expliquait que la période des soldes des délégués syndicaux avait commencé ! Un titre provocateur pour décrire une situation plus que provocante.
Plusieurs ex-leaders des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie qui avaient déposé les armes en 2016 suite à la signature d’un accord de paix avec le gouvernement colombien ont décidé ce 29 août de reprendre les armes. Ces accords avaient permis aux FARC, avec une immunité, de s’intégrer à la vie politique du pays en formant le Parti Fuerza Alternativa Revolucionaia del Común, contre entre autres une réforme agraire. Les accords n’ont jamais été tenus par la bourgeoisie et le nouveau président Duque. Plusieurs ex-guerilleros, des dirigeants sociaux et des syndicalistes ont continué à être les victimes de pression, d’assassinats politiques. Ceux-ci ont motivé le dirigeant des FARC Ivan Marquez d’appeler à reprendre les armes.
Depuis le départ de la N-VA, le gouvernement est en affaire courante mais cela ne l'empêche pas d'aller de l'avant, de prendre des décisions et d'émettre des projets de loi. Un curieux avant-projet de loi a ainsi été approuvé le 3 mai, en pleine campagne électorale. Portant sur la classification des documents, il comporte dans un de ses articles des éléments qui s'attaquedirectement à la liberté de la presse.
Plusieurs dizaines de manifestants dont le Grupo Colombia Belgique se sont réunis ce vendredi 26 juillet sur l'esplanade de l'Europe devant la Gare Centrale à Bruxelles pour dénoncer les assassinats des leaders sociaux et exiger le respect des accords de paix en Colombie.