Des photos rendues publiques cette semaine montrent Juan Guaidó, "Président" autoproclamé du Venezuela, bras-dessus bras-dessous avec les dirigeants de "Los Rastrojos", une des plus des pires bandes de narco-paramilitaires colombiens. La présidence fantoche de Guaidó avait été reconnue par les Etats-Unis, et par la poignée d'états vassaux usuelle - dont la Belgique.
Le Financial Times a révélé que le capitaine du pétrolier iranien immobilisé pendant plus d'un mois à Gibraltar avait reçu un message lui proposant plusieurs millions de dollars pour diriger le navire vers un pays qui le saisirait pour le compte des États-Unis. Les révélations ont été confirmées par un responsable du département d'État US.
Plusieurs ex-leaders des Forces Armées Révolutionnaires de Colombie qui avaient déposé les armes en 2016 suite à la signature d’un accord de paix avec le gouvernement colombien ont décidé ce 29 août de reprendre les armes. Ces accords avaient permis aux FARC, avec une immunité, de s’intégrer à la vie politique du pays en formant le Parti Fuerza Alternativa Revolucionaia del Común, contre entre autres une réforme agraire. Les accords n’ont jamais été tenus par la bourgeoisie et le nouveau président Duque. Plusieurs ex-guerilleros, des dirigeants sociaux et des syndicalistes ont continué à être les victimes de pression, d’assassinats politiques. Ceux-ci ont motivé le dirigeant des FARC Ivan Marquez d’appeler à reprendre les armes.
Le site le Grand Soir a publié un reportage remarquable du journaliste britannique Ahmed Kaballo, à voir absolument. "Un antidote documenté, très précieux pour se libérer de ce que martèlent 99 % des médias depuis si longtemps." comme le présente le site.
Le Grand Conseil coutumier des peuples amérindien et bushinengé1 souligne dans une remarquable tribune que le fond du problème de la destruction de l'Amazonie, n'est pas Bolsonaro, mais le système "politique et économique [...] soutenu par la majorité des dirigeants au niveau mondial. Ce ne sont pas de simples feux, c’est l’œuvre du capitalisme."
Les USA ont réclamé ce jeudi de saisir le pétrolier iranien capturé le mois passé par la Grande-Bretagne au large de Gilbratar, pour soupçon de livraison de pétrole à la Syrie, "en violation d'un embargo européen" - qui ne concerne pourtant pas l'Iran.