Une demande d'aide à l'UNESCO pour la restauration des ruines syriennes de Palmire victimes de l'acharnement destructif des hordes islamistes, a été rejetée parce que cette agence avait reçu une directive secrète du Département Politique du Secrétariat des Nations Unies de ne pas participer à aucun programme d'aide en Syrie que ne soit de caractère strictement humanitaire. "Secrète", contrairement aux usages traditionnels de la communication au sein des Nations Unies … Pourtant, même dans le dit domaine "humanitaire", le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, M. Filippo Grandi a fait état de son opposition à participer à la facilitation au retour des refugiés syriens sous prétexte que la situation serait dangereuse... on est en droit de se demander qui peut mieux juger la situation sur le terrain sur certains endroits du pays, les autorités du pays ou un fonctionnaire siégeant à New York ? Mis dans une situation inconfortable suite à une déclaration si irresponsable, M. Grandi croyait se sortir de l'impasse en précisant qu'il voulait en réalité dire qu'il fallait attendre les résultats des négociations dans le "processus de transition politique" avant que son département s'engage dans des programmes d'aide aux réfugiés ou en des projets de reconstruction du pays. Il est certes difficile de s'attendre, dans un monde rempli des tensions et traversé des intérêts si opposés, une parfaite honnêteté dans la gestion politique des grands organismes internationaux. Mais nous arrivons là à de la caricature. Qu'un monsieur Trump ou Macron puisse tenir des positions aussi aberrantes, on pourrait comprendre, car elles sont cohérentes avec leur ligne politique dans le conflit syrien de claire partialité en faveur des milices islamistes. Mais que les Nations Unies, censées être au-dessus de toute soupçon de partialité puissent assumer de telles positions nous semble attentatoire aux principes qui furent à l'origine même de cette institution. Par contre ce n'est pas tout à fait incompréhensible quand on sait que le directeur du Service Politique des Nations Unies, c’est-à-dire le deuxième personnage dans l'organigramme des Nations Unies après le Secrétaire Général Antonio Guterres, et auteur de la directive secrète, n'est autre que l'américain Jeffrey Feltman, ancien responsable Moyen Orient des États-Unis; personnage clé dans les agressions contre la Lybie et la Syrie et mari de Victoria Nuland, figure éminente du coup d'état qui porta des nostalgiques du III Reich au pouvoir en Ukraine.
Surprise! Le grand gagnant à 15 milliards d'Euros est l'avion pour lequel avait été taillé sur mesure l'appel d'offre pour le renouvellement des avions de chasse. Et Charles Michel s'enthousiasme aujourd'hui que, par une étrange coïncidence, l'appareil réponde exactement à chacun des critères de cet appel d'offre bidon. 2 jours avant, le même Charles Michel, dont le nez s'allongeait à vue d'œil, jurait pourtant la main sur le cœur que la décision n'était pas prise… Tous les critères, plus un, non explicite : le F-35 est capable de transporter et larguer les bombes nucléaires ! A notre avis, rien que pour cela, le F-35 aurait dû plutôt être rejeté sans appel. Le présent gouvernement rend possible une future complicité de notre pays dans des crimes contre l'humanité. 15 milliard d'€ sur 40 ans partis en fumée, et pour quoi exactement? Le Premier Ministre nous explique sans broncher qu'il investit pour notre sécurité : "A quelques heures d'avion de Bruxelles, en Ukraine, en Libye, en Syrie, il y a des foyers de conflits extrêmement graves. La situation dans le monde nécessite qu'il y ait des défenses prêtes à se mobiliser pour la paix pour la sécurité ici en Europe". La situation en Syrie et en Ukraine est le résultat des jeux occidentaux, de soutient des 'bons terroristes' contre 'nos ennemis'. Le chaos en Libye a été provoqué directement par l'agression de l'Otan et les bombardements effectués notamment par les F-16 belges. Ce désastre a répandu le terrorisme, et généré la plus terrible crise des réfugiés en Europe. Quelle ironie de citer ces exemples-là comme arguments pour l’achat de bombardiers « pour notre sécurité » !!
Malgré les disfonctionnements récurrent, Bruxelles s'est obstinée à recourir à nouveau au vote électronique pour les éléctions d'octobre. Résultats quasi annoncés d'avance : à 11 heures on comptait encore 47 bureaux en panne, provoquant des heures d'attentes cumulées. Depuis l'introduction en 1991, chaque élection à Bruuxelles a été plombée par des bugs informatiques. Aux dernières élections de 2014 2250 votes avaient dû être purement et simplement annulés. Le problème démocratique avait lui été souligné dès le début. Sans doute ce n'est pas le cas maintenant, juste parce que ce n'est pas actuellement nécessaire, mais dès qu'on en aura besoin, rien n'est plus simple pour modifier un résultat "indésirable" que de truquer un programme informatique ! Le nouveau ticket à scanner n'offre qu'une garantie très illusoire, puisque le comptage est de tout manière effectué par programe, à partir d'un code-barre illisible pour l'électeur. Et si jamais contestation et recomptage devait avoir lieu, on pourrait toujours bien sûr se cacher derrière un autre bug informatique... Enfin c'est une nouvelle illustration des merveilleuses joies du partenariat public-privé : notre démocratie est ainsi entre les mains d'une société privée Smartmatic, dont le siège social est à Londres, et qui nous suce allegrément au passage : D'après le ministère de l'Intérieur, le vote électronique coûte 4,44 € par électeur, contre 2,11€ pour le le vote papier. Avec environ 600.000 électeurs à Bruxelles, faites le compte.
Les églises évangélistes se sont mises à pulluler au Brésil depuis quelques années, et leurs ressouces financières est un mystère encore plus insondable que la transfiguration de leur christ. Elles ont donc les moyens de se payer massivement les médias - et les politiques. Et en corolaire inévitable, leur influence auprès les fidèles devient pesante: près d'un tiers de la population (contre 15% en 2000) se laisse engluer par cette infection. Pour les dernières élections, elles ont massivement appelé à voter pour le candidat proto-fasciste Bolsonaro. Parmi les mesures envisagé par ce dernier, la rupture avec la Chine - de quoi faire s'effriter un peu plus les BRICS, dont le Brésil était une composante importante. Inutile de rappeler à quel point on ressasse la prétendue ingérence russe dans les élections US, voire en France et ailleurs ; mais les évangelistes, c'est "l'éléphant qu'on ne voit pas" : ce sont des agents efficaces des États-Unis, présents un peu partout dans le Tiers-monde, d'autant plus efficaces qu'ils sont infiltrés profondément au sein de la population crédule.
Ce dimanche la Belgique a vécu des élections proprement historiques : pour la première fois depuis bien longtemps, un parti ouvertement marxiste , le Parti du Travail a réalisé un peu partout des progressions saisissantes, devenant une force politique incontournable dans la partie francophone du pays, notamment dans la capitale. Ces résultats indiquent que la chape de plomb idéologique anti-communiste pourrait être en train de basculer au sein de la population, - comme le montre le fait que dans les deux régions où le PTB réalise ses meilleures performances, à savoir Bruxelles et Liège, il s'est présenté en alliance avec le Parti Communiste de Belgique (notre camarade Fernande Servais à été élue à Seraing) Les partis libéraux, - c'est à dire partisans idéologiques du libéralisme économique, plus ou moins 'social'-, soit le PS, MR, CDH et les autres, ne s'y sont pas trompés. Pris de panique pas totalement dissimulée face au progrès des marxistes, ils n'arrêtent plus d'alerter sur le danger des "extrémistes" et des "populistes". Ceci étant dit, il reste pas mal de travail à faire quand on voit le nombre de voix obtenus par certains barons dont l'étiquette "socialiste" n'est qu'un moyen de profiter du prestige que l'histoire a réservé à ce mot. Prochain rendez-vous en mai 2019 !
Ce vendredi soir un groupe de colons a caillassé une voiture dans laquelle circulait un couple de Palestiniens à Naplouse. L'épouse et mère de 8 enfants a été touchée à la tête et a succombé à ses blessures. Evoquera-t'on de cette lapidation ailleurs qu'ici ? La mort d'un colon israélien fait toujours les premiers titres, alors qu'un meurtre de Palestien de plus, quelle importance ? Cette différence de traitement, cette hierarchie dans l'indignation, ne fait que révéler l'essentialité occidentale du projet sioniste, bien au-dela des fantasmes bibliques: Un colon israélien, pour la bourgeoisie européenne et ses médias, "il est des nôtres"... Lorsqu'un colon ou un soldat des forces d'occupation est tué, la maison de la famille du «terroriste» est rasée. Les familles des meurtriers d'Aïcha ne connaîtront sûrement pas le même sort. Israël va investir 5,3 millions d’euros dans un nouveau quartier pour colons à Hebron. "Un nouveau quartier juif à Hébron, une première en l’espace de 20 ans! […] Voilà une autre étape importante dans notre activité d’expansion et de renforcement en Cisjordanie" , s'est réjoui le ministre de la Défense Lieberman. Le même qui avait déclaré que "Les Arabes Israéliens qui sont contre nous méritent de se faire décapiter à la hache" ou "Je propose de transporter les prisonniers palestiniens en autocars jusqu'à la mer Morte pour les noyer". Nul doute que nos dirigeants fronceront les sourcil de la plus belle des manières, qu'ils exprimeront leur préoccupation, leur regrets, .... bref tout ce qui puisse être totalement inefficace.